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Losone - Granada (Sierra Nevada)  15/06/96 - 25/06/96

Introduction

Cesana

Cérestre

Sète

Gerona

Cunit

Peniscola

Alberic

Caravaca

Baza

Granada

Sierra Nevada

Alhambra et retour


Introduction
L’idée de ce périple m’est venue durant l’année 1993. Où pourrais-je aller pour mes 50 ans?

Après avoir pédalé à travers les Alpes, les Pyrénées, les Dolomites, après avoir traversé l’Autriche, visité Prague, la Côte d’Azur, la Corse, etc., que me restait-il encore à faire en vélo?

Etant un amoureux de la montagne, pourquoi ne pas grimper la route la plus haute d’Europe qui mène au Pico Veleta à 3398m d’altitude dans le massif de la Sierra Nevada, aux environs de Grenade?

Après avoir obtenu le feu vert de la famille, il m’a fallu 3 ans de préparation topographique, en étudiant les cartes, en choisissant la voie la plus intéressante et pas nécessairement la plus longue tout en rêvant des parcours. Il fallait cependant attendre la date fatidique pour partir. Naturellement, pour rendre ce voyage plus passionnant, il faudrait être au moins deux à l’effectuer. Pour cela, il fallait donc convaincre l’immanquable Frédéric Ducommun dit "Giulli", fidèle compagnon de route dans la majeure partie de mes raids. Il accepta ma proposition sans aucune hésitation.

Pour le voyage de retour, prière de se référer aux dernières pages !

Considérations:

Pour un périple de ce genre, il va de soi qu’une bonne préparation physique est indispensable sur le plan de la résistance, vu le nombre élevé d’heures à passer sur le vélo. La vitesse n’entre donc pas en ligne de compte dans ce type de voyage. Au moment du départ, nous avions 4800 km dans les jambes et environ 200 heures de selle. Nous avons été surpris en bien par l’Espagne. Les gens sont très accueillants, éduqués et surtout disponibles. En outre, ils vous respectent sur la route à part quelques très rares coups de Klaxon.

En Espagne, nous avons parcouru plusieurs kilomètres sur des routes très larges qui correspondent chez nous à des semi-autoroutes. Naturellement, le trafic y est très intense (en particulier de nombreux camions) mais ces semi-autoroutes ont l’avantage d’avoir une bande d’arrêt d’urgence qui nous a permis de voyager en toute sécurité.

Pour conclure ces considérations, 11 jours sans une averse, peu de problèmes mécaniques, aucune crevaison, signifie que nous avons eu beaucoup de chance, mais vu que cette dernière ne sourit qu’aux audacieux, alors… Seul un vent contraire, rencontré tous les jours, nous a partiellement dérangé.

Et maintenant, où irai-je pour mes 55 ans ?






L'objectif



Une bonne partie des bagages



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